Quoi que tu rêves d’entreprendre, commence-le.
« Quoi que tu rêves d’entreprendre, commence-le. L’audace a du génie, du pouvoir, de la magie. »
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Ainsi commentait Johann Wolfgang von Goethe en son temps la vertu de l’engagement. Rappelez-vous de ces moments… vous observez l’objet de votre attention avec convoitise et peur, et puis soudainement tout bascule, vous vous dites « oh ! et puis ….., allons-y, à la grâce de Dieu », ou toute expression qui vous corresponde. Vous retenez votre souffle, vous serrez les fesses, et vous sautez dans l’eau froide, qui soudainement devient revigorante, enthousiasmante, excitante.
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L’engagement, comme d’autres choses dans nos vies, contient plusieurs éléments, dont certains opposés ou contradictoires. Le premier de ces éléments à transcender, ou à transformer et évidemment la peur. Quand cette peur de nous tromper, ou au contraire de réussir, ou tout simplement de changer, est tout d’abord reconnue, puis acceptée, nous pouvons alors aller de l’avant. Nous prenons notre courage à deux mains, puis nous sortons de notre zone de confort. Nous transformons alors la peur en enthousiasme, en excitation !
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La peur, cette vilaine coquine, va bien sur revenir. Il nous faut alors user d’une autre arme, celle de la persévérance. Car plus d’une fois notre engagement initial sera mis à l’épreuve. Souvent nous aurons peut-être envie de nous dire : « stop ! cela suffit, j’abandonne », mais alors si nous abandonnons, jamais ne connaîtrons-nous non plus les délices de la victoire. Car la victoire est savoureuse à la mesure des difficultés rencontrées et surmontées le long du chemin.
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Et cela nous donne une clé importante : c’est chemin faisant qu’il nous faut aussi prendre plaisir à ce que nous faisons et accepter de nous tromper. Nous avons appris petits qu’il faut bien faire ses devoirs, écrire correctement, et l’on a ainsi été conditionnés à fuir ou à éviter « l’erreur » comme la peste. Mais se tromper est nécessaire, car de nos erreurs nous tirons nos enseignements. Aussi il nous faut apprendre à célébrer aussi nos erreurs et nos défaites momentanées. Il nous faut faire notre cette phrase « j’ai perdu une bataille, mais pas la guerre ».
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L’engagement enfin, se voit de façon certaine aux actions que nous entreprenons pour arriver à nos objectifs. En téléphonant par exemple à nos prospects, ou en préparant une conférence.
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Si nous revenons maintenant à la citation de Goethe, nous observons qu’il nous parle d’audace. C’est que l’engagement n’est pas négociable ! Soit nous nous engageons, soit nous doutons. C’est une de ces choses ou la demi-mesure n’existe pas. Et c’est là le point de départ, au niveau profond de l’être, au niveau qui définit son essence, au niveau ontologique ; ce point précède la persévérance, en fait il la soutient : avoir pris un engagement à mener une entreprise donnée quoi qu’il advienne, qu’il vente ou qu’il pleuve.
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Dans la démarche de coaching les questions à poser pourraient alors être les suivantes :
- Quel est le grand projet sur lequel vous aimeriez travailler? et quand l’engagement à 100% sur ce projet existe:
- Quelles sont les actions à entreprendre, pour réussir brillamment ce projet? puis une fois la liste de ces actions et le plan d’action établi,
- Quelles sont exactement ces actions, en termes de résultats escomptés, et
- Quelles sont les échéances correspondantes ? et
- Comment allez-vous savoir précisément que vous aurez réussi?
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Souvenez-vous de ceci : sur notre lit de mort, l’homme ou la femme que nous aurons été, aura des comptes à rendre à l’homme ou la femme que nous aurions pu être…



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